Le cercle brisé

Pour repenser la vie à l'endroit

Ni Putes Ni Soumises contre la GPA, le bateau coule !

L’association souligne que « les mères porteuses sont souvent les premières victimes de la précarité économique », dans un communiqué publié jeudi.

Christiane Taubira, la ministre de la Justice, le 24 janvier 2013 à Ajaccio (Corse-du-Sud).
Christiane Taubira, la ministre de la Justice, le 24 janvier 2013 à Ajaccio (Corse-du-Sud). (PASCAL POCHARD-CASABIANCA / AFP)
Par Francetv info avec AFP

Elle se dit « scandalisée ». L’association féministe Ni putes ni soumises (NPNS) demande, dans un communiqué publié jeudi 31 janvier, le retrait de la circulaire Taubira, qui facilite la délivrance d’un certificat de nationalité française aux enfants nés à l’étranger de mères porteuses. Suite

Le discours d’Axel écrit par les Veilleurs Parisiens

Voici le discours d’Axel présentant les Veilleurs durant La Manif Pour Tous du 26 mai. Historique !

Chers amis,L’émergence fulgurante et spontanée des Veilleurs depuis plus d’un mois, dans plus 130 villes et villages de France et près d’une dizaine de pays, témoigne d’un engagement : celui d’une génération, au cœur d’un temps de l’histoire où le sens de l’engagement vacille et la cité avec lui.

Cet engagement est le fruit de la mobilisation massive et populaire dont vous-mêmes témoignez aujourd’hui ! Nous sommes les Veilleurs, et j’oserais même vous le dire: nous sommes vos enfants ! Nous sommes vos enfants qui nous levons pour refuser que la génération qui vient soit le fruit de quelques fabrications scientifiques et idéologiques: une humanité privée de sa propre humanité. Pour nous, c’est un cri du cœur, un cri de l’âme, un cri de l’intelligence: avec vous, nous disons non !

Ce non, c’est le réveil de la conscience, c’est le réveil du peuple de France! Mais une cité ne se construit pas avec des non! Alors, chers amis, nous ne faisons pas que dire non, nous semons notre espérance sur les pelouses de nos places publiques, sans autorisation, en y restant toujours le temps que nous avons fixé : cette modeste transgression, non-violente, entend éveiller les esprits, forger notre courage et notre détermination.

Parce que construire demande du courage, construire demande du cœur et de l’esprit! C’est pourquoi nous donnons du beau à voir et à entendre. Oui, nous exaltons la culture, mais nous ne sommes pas le cercle des poètes disparus, nostalgiques d’un monde ancien. Nous exaltons la culture parce que c’est la nourriture de notre intelligence. Nous exaltons la culture parce que le combat politique aujourd’hui est fondamentalement culturel !

La culture est notre réponse politique parce que nous sommes en résistance – non pas d’abord contre un pouvoir ou encore une police – mais contre la démission de la pensée, contre l’assoupissement des consciences, contre le délitement du sens de l’homme!

Le temps qui s’ouvre dans l’histoire est celui de l’objection de conscience ! Ce temps s’inscrit dans la durée, et ce qui dure tient en un mot : l’engagement !

Nous, veilleurs, vos enfants, renouvelons aujourd’hui solennellement devant vous tous notre engagement pour notre chère France ! Soutenez-nous ! Encouragez-nous ! Rejoignez-nous ! Soyons tous ensemble, chacun à sa mesure, veilleurs et éveilleurs, dès aujourd’hui !

La théorie du gender véhiculée par les publicités et l’Education !

Le parlement Européen et la France adoptent le « gender » dans les médias et l’éducation :

Le 3 septembre 2008, le parlement Européen adopte un texte concernant « l’impact du marketing et de la publicité sur l’égalité des genres« .

Dans un communiqué de presse le 3 Janvier 2008, est dénoncée le rôle des médias dans la « formation et la persistance des clichés sexistes (..) les images dégradantes de la femme et de l’homme dans la publicité et le marketing« . Il y est également question « d’officialiser la remise d’un prix par les publicitaires à leurs pairs, destinés à récompenser les publicités qui rompent le mieux avec les stéréotypes.« 

Le 27/05/2008  Le parlement Européen adopte un texte de Mme Eva-Britt SVENSSON (SE, GUE/NGL).

Dans ce texte, il n’y est question que de la discrimination des femmes dans la publicité. Toutefois s’y inscrivent, des notions propres à l’idéologie du genre comme par exemple  » d’éliminer les stéréotypes de genre dans la publicité« . A priori l’idée est bonne, nous nous disons en qu’effet, il est nécessaire de rétablir une image égalitaire entre la femme et l’homme. Que beaucoup de discriminations découlent de ce manque d’égalité.

Finalement, le rapport du 6 décembre 2012  concernant l’éducation précisera :

« Il convient dès lors d’introduire des programmes et des manuels d’enseignement spéciaux, dans lesquels les hommes et les femmes sortent de leurs « rôles traditionnels », à savoir l’homme comme soutien de famille et la femme prenant soin des enfants. »

Et concernant les médias :

« Les stéréotypes négatifs liés au genre peuvent donc considérablement porter atteinte à la confiance et à l’estime de soi des jeunes femmes, en particulier des adolescentes, qui réfrènent dès lors leurs aspirations, leurs choix et leurs perspectives de carrière. »

Il n’est évidement pas fait cas de « l’atteinte à la confiance et à l’estime de soi des jeunes femmes, en particulier des adolescentes, qui réfrèneront dorénavant leurs aspirations et leurs choix à devenir mamans… »

Peut-on évacuer des programmes  scolaires le fait qu’une jeune femme puisse naturellement avoir des enfants ? Pouvons-nous raisonnablement dire qu’affirmer ceci c’est faire un « stéréotype » ? N’est-ce pas au contraire évacuer une partie de ce qui fait la féminité ?

Mais venons en donc à la loi  qui a récemment été voté en France concernant « l’éducation à égalité de genre« .  Julie Sommaruga, député socialiste, a présenté cet amendement : «  Afin de substituer à des catégories comme le sexe ou les différences sexuelles, qui renvoient à la biologie, le concept de genre qui lui, au contraire, montre que les différences entre les hommes et les femmes ne sont pas fondées sur la nature, mais sont historiquement construites et socialement reproduites. » Sic ! Comme le précise cet article.

Les bases de la théorie du genre sont donc bien posées tant dans l’éducation que la publicité, voyons voir dans un premier temps, un manuel scolaire enseignant cette théorie du genre et dans un deuxième, le décryptage de quelques unes des publicités qui la promeuvent.

Dans les manuels scolaires :

A la prochaine rentrée scolaire, les premières L/ES qui auront le manuel BELIN en S.V.T, pourront y trouver deux pages consacrées à la sexualité « non stéréotypée ». Elles seront  titrées : « Une approche de la sexualité humaine« .

Sur la première page figure des singes bien sympathiques : Les bonobos, très connus pour leurs pratiques sexuelles avec de nombreux partenaires des deux sexes au sein de leur groupe.

Mais voyons voir cette page en question (désolé pour la qualité de l’image)  :

Bonobos

Sous la photo figure une annotation qui précise :

Les bonobos ont des pratiques sexuelles non reproductives variées (Masturbation, fellation, baisers…) qui ont des fonctions sociales d’apaisement et de réconciliation. Les relations bisexuelles sont courantes pour les mâles, comme pour les femelles.

Sauf que quand même ! Même si je trouve que les bonobos sont sympathiques, il  n’en demeure pas moins que je ne suis pas un bonobo.. Le fait que le sexe soit aussi du plaisir chez les bonobos, ne fait pas d’eux une référence en matière de « sexualité humaine ».

Ci-dessous, cette vidéo éducative, exclue clairement la thèse de ce manuel de S.V.T et devrait, logiquement, figurer à la place de ce cours :

Observons à présent notre deuxième photo qui – quant à elle – est sensée nous montrer une « approche [plus] humaine » de la sexualité. Il est question du tableau de Pablo Picasso « Bacchanale » :

Bacchanale-Giclee

Sous la photo figure le commentaire : « Fête en l’honneur de Bacchus, dieu de l’ivresse et des débordements, notamment sexuels. » Renseignés à présent, regardons à nouveau le tableau : Nous avons affaire à une orgie romaine.

Il est donc question de sexualité plurielle, liée au plaisir indépendamment de l’amour voire de la maternité ! Parce qu’en effet, ici la sexualité n’a rien a voir avec l’amour mais seulement « l’ivresse et les débordements sexuels » !

Pour aller plus loin, voir cette conférence de Isabelle Ami – Professeur en S.V.T, cet autre billet de blog. et pour finir la convention interministérielle pour l’égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes dans le système éducatif 2013-2018.

La propagande publicitaire du « gender » en France et leur décryptage par votre serviteur :

Les vidéos figurent à la fin de chaque commentaire.

1) Nous allons commencer par deux publicités de Leroy Merlin.

Leroy Merlin vend du matériel de bricolage, un stéréotype masculin incontournable. On peut saluer ici leur performance qui va nettement dépasser le cadre du simple bricolage, voire, devenir une véritable propagande du gender.

La première publicité concerne un « trouple », c’est à dire un ménage à trois, en devenir. Ici je pense que cela se passe de commentaire, l’homme a un ami, il l’aime beaucoup, sa maison est grande, la voisine d’en face qui bricole également, lui plait aussi [beaucoup]. No problémo !

Bon, la question que l’on se pose légitimement est : Le sexe est il du bricolage ou le bricolage est il du sexe ? De plus, un homme avec deux femmes, cela aurait été sexiste mais une femme avec deux hommes là, ça passe déjà mieux ! Il reste toujours des failles dans le concept « d’égalité ».

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Les 7 principes des Veilleurs

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La lettre aux Veilleurs du père Daniel Ange

Il y a peu, j’ai décidé de rejoindre le mouvement des Veilleurs. En effet, ce mouvement me semble être celui qui est le plus intéressant, le plus conforme à ce que je suis. Si toutefois j’hésitais encore un peu, la lettre père Daniel-Ange aux Veilleurs depuis son site internet est venu anéantir tous mes derniers doutes. Bonne lecture :

A vous, les veilleurs éveillant l’émerveillement !

Devant vos paisibles visages, éclairés du dedans par une clarté d’ailleurs, j’hallucine ! Me voilà complètement scotché ! Qui donc êtes vous ?

Je vais vous le dire : vous êtes les sur-vivants d’une guerre aseptisée, les rescapés d’un naufrage, les résistants qui refusez de laisser souiller la beauté de votre jeunesse et ternir la pureté de vos regards. Les prophètes de la Joie, les sentinelles du matin, les fils et filles de la Lumière : c’est vous ! Oui, chacun de vous ! En veillant au long des nuits, vous faites advenir l’aurore.

Vous débordez d’une toute neuve joie de vivre, car vous découvrez pour quoi vivre, selon le dernier mot d’une jeune américaine, Cassie Bernall : « Si tu ne sais pas pour qui vivre, ce n’est pas la peine de vivre. »

Vous êtes l’espérance de la France- oui, la France espérante – et au-delà, de tous les jeunes d’Europe qui, via Facebook et Ipod sont rivés, nuit après nuit, guettent le moment de faire de même chez eux. Vous allez en engendrer une multitude. Peut-être même dans le monde entier.

Face à un raz-de-marée d’eau polluée, vous formez une lame de fond purifiant tout sur son passage.

Vous dénoncez le mensonge qui vide les mots de leur sens. Vous vous rebellez contre une idéologie virant au totalitarisme d’Etat. Vous vous révoltez contre les manipulations frisant la dictature.

Vous vous insurgez contre les aberrations qui – tels des monstres- se profilent à l’horizon.

Vous alliez la lucidité au courage. Lucidité de votre réflexion, courage de vos actions. Lucidité intellectuelle et courage « gestuel »l .

Vous refusez qu’on vous traite comme des imbéciles en vous forçant à penser qu’on peut « être mâle en étant féminin et femelle en étant masculin. » Non mais ça va pas la tête !

Devant une subversion anthropologique, vous êtes le fer de lance d’une insurrection civique. Devant unerévolution contre-humanitaire, vous forgez la rébellion de lumière.

Devant l’invasion de théories subversives de notre civilisation, vous entrez en dissidence, avant d’être peut-être, acculés à une désobéissance civile.

Devant le nouveau colonialisme qui vient envahir nos esprits et pervertir notre intelligence vous entrez en résistance. En toute connaissance de cause.

Vous voyant à genoux, face à face devant les forces de l’ordre, me revient ce que j’écrivais de la Pologne voici 30 ans au moment de l’état de guerre dans un Etat contre la Nation : » Quand on matraque ce peuple, il tombe à genoux ». Et ce mot du grand serviteur de la vie Jérôme Lejeune : « Quand tombe le soldat, c’est à genoux qu’il se bat. »

Vous rejetez cette chape de plomb de la pensée unique imposée.

Vous libérez la parole, enfin !

Vous récusez la dictature du prêt à penser, des idées imposées, des arguments bidon, de la paresse intellectuelle. Vous savez rendre compte, expliquer le pourquoi de votre comportement.

Vous refusez le relativisme qui conduit au nihilisme.

Les héros de la liberté, c’est vous. Les champions de l’écologie humaine, c’est vous. C’est vous les garants de la création qui vous est désormais confiée en son plus beau chef-d’œuvre : un homme et une femme qui dans l’amour font exister un enfant, unique au monde, dont l’âme vivra toujours.

Vous vous battez pour sauver le mystère de la vie, de l’amour et de la source même : nos familles. Déjà si fragiles, si menacées, si attaquées. Mais en vous voyant, je vois les papas et les mamans de demain et je devine vos futurs enfants, débordants de vie, car comblés d’un amour fidèle en crescendo.

Vous montez au créneau pour barrer la route à ceux qui – consciemment ou non – s’attaquent aux fondements de même de l’existence. Dans une société virtuelle, superficielle et artificielle vous êtes les garçons et les filles de l’essentiel.Et cela, en toute gratuité, sans rechercher aucun avantage personnel. Mais uniquement par amour. Par amour de votre pays, de votre peuple, de votre nation, de votre patrie. Vous êtes ceux qui sauvent son honneur. Qui portez haut son étendard. Vous êtes non seulement son avenir, mais son présent, car quel présent-cadeau que votre intrépidité, inattendue, dépassant tous les espoirs.

Sur vos visages, je vois la France, l’Europe de demain. Je vois la nouvelle génération de politiciens qui ne seront que les humbles serviteurs du peuple confié à leur cœur et non des prédateurs.

Et cela-ô stupeur- : pacifiquement et paisiblement : récusant toute violence, renonçant à toute agressivité même verbale, à tout propos ordurier, à tout mépris de ceux qui pensent autrement. Les mains vides vous désamorcez les grenades, vous transpercez casques et boucliers pour rejoindre l’homme en ses profondeurs.

Quel gendarme, policier, CRS, n’est pas impressionné au tréfonds de son âme, par la maîtrise de soi, le sens civique, l’auto-discipline dont vous faites preuve. Beaucoup rêveraient d’être avec vous, de l’autre côté de la barrière. Votre innocence désarme leur puissance. Votre calme est plus dangereux que leurs armes, que toutes les armes du monde. Vos silences font fléchir leur arrogance.

Ceux qui ont peur, ce n’est pas vous. Ce sont eux. Peur de vos regards où ne transparaissent que la paix et la détermination. Peur de vos visages où ne se lit aucune haine, aucune révolte. Les geôliers de Maximilien Kolbe lui hurlaient : « Ne nous regarde pas ainsi ! » Tant le Ciel se réfléchissait dans ses yeux.

Vous retrouvez sans le savoir la grande stratégie qui a fini par faire s’écrouler ce rideau de fer qui pendant 50 ans a cassé en deux notre Europe.

La tactique des foules passives, à condition d’être massives. Ces foules, surtout de jeunes, qui ont envahi les avenues de Berlin, Vilnius, Prague, Bratislava, Budapest, Kiev : ces révolutions dites oranges, de velours, printanières. Leurs premiers soulèvements ont été sauvagement réprimés dans un bain de sang, tout comme sur la place Tien-an-Men à Pékin. Mais mêmes écrasés sous les chars, ils n’ont pas cédé. Ils ont tenu coûte que coûte, dans la clandestinité, imaginant toutes sortes de trucs, d’astuces et de combines pour freiner le pouvoir totalitaire. Jusqu’à finir par remporter la victoire.

Tous ceux de votre génération en Europe du Centre et de l’Est qui, vous voient sur la toile, – médusés- briller tels des diamants, se rappellent immédiatement ces jours d’il y a 30 ans qui ont fait basculer le monde de l’esclavage idéologique à la liberté de la Vérité. Car seule la Vérité rend libre, comme Vaclav Havel, sortant de prison l’avait écrit sur son palais présidentiel.

Micro à un Soljenitsyne : « Une seule parole de vérité pèse plus lourd que le monde entier »

Micro à un Jerzy Popieluszko : « La vérité qui ne coûte rien est un mensonge. L’amour doit aller de pair avec le courage. La nation dépérit lorsqu’elle manque de courage, lorsqu’elle se ment à elle-même. »

En voyant certains, brutalisés, provisoirement kidnappés, je revoyais à Varsovie, ces jeunes priant, chantant toute la nuit autour de grandes croix en fleurs, se faire brutalement embarquer par la police et bâillonnés, continuer à prier et chanter. Car « si eux se taisent, les pierres crieront. »

Et vous voilà à votre tour, traités comme des salopards. Votre crime ? Oser dire, avec vos pieds battant le pavé, ce que toute l’humanité depuis la nuit des temps et dans tous les pays sait d’instinct : tout bébé a le droit de dire : papa, maman, sans mentir. C’est tout. Eh bien ! Cela devient du jour au lendemain, passible de prison.

Non, mais ! On marche sur la tête ! Mais en ce cas, on perd vite l’équilibre et on s’écroule. Merci de rester équilibrés, de rester des êtres humains.

Au forceps, on passe des lois infantiles, qui violent la conscience humaine, qui violeront psychologiquement des enfants, frustrés de leurs repères essentiels. Des lois immorales, tout en voulant moraliser la politique.

On tente de vous empêcher de manifester, de parler, presque de penser, de réfléchir … Cela dan un pays qui se vante de sa démocratie, qui « cocorique » sur la liberté d’expression, se gargarise des droits de l’homme tout en bafouant les premiers droits des enfants : le droit à la vie, à la vérité, à la beauté, à l’amour. Mais à cette violence institutionnelle, vous répondez par la non-violence. Et pour sauver le simple bon sens, vous voilà prêts à l’objection de conscience. Héroïquement. Cet acte de liberté suprême, personne jamais ne pourra vous l’arracher.

Ce que vous faites, le grand Gandhi en rêvait. Ainsi qu’Albert Einstein : « Ne fais rien contre ta conscience, même si c’est l’Etat qui te le demande. »

C’est vous qui êtes justes, vrais, honnêtes. Non et non, on ne joue pas avec la vie d’un enfant. Oui, et oui, la Vie vaut la peine d’être défendue, protégée,aimée. A n’importe quel prix, car elle est sans prix.

Eliminer en catimini un enfant dont le seul crime est de n’être pas aux normes ou copie-conforme à la commande : non plus, ça jamais ! Fabriquer des semi-orphelins qui ne connaîtront jamais leur géniteur et leur ascendance : non plus, ça jamais !

Et comment ne pas me sentir tout petit devant vous, les merveilleuses mères-veilleuses, courageuses petites mamans qui veillez ( dans le froid) des nuits entières simplement pour sauver d’avance ce mystère de la vie en son extrême fragilité, là où elle est la plus menacée, la plus méprisée : là où elle est la plus divine. Vous sentez comme personne le trésor sans prix d’un tout petit qu’on n’a pas le droit d’arracher à son premier berceau. Vos larmes de mères l’emporteront sur les armes de tout Etat totalitaire.

A travers vous, c’est une génération neuve qui se lève, se soulève.

Sur une pelouse, un trottoir, une place. N’es-tu pas l’ambassadeur de ton peuple, de ta famille, amis, camarades qui ne peuvent t’y rejoindre, du moins ce soir ?

Heureuse, bienheureuse votre génération à qui il est donné de vivre une époque aussi passionnante, des événements aussi enthousiasmants, de poser des actes aussi percutants.

Pour ainsi réveiller tout un peuple de sa léthargie, de son indifférence, de sa couardise : soyez bénis !

Pour secouer nos politiciens de leurs lâchetés, nos idéologues de leurs hypocrisie et nos dirigeants de leur autisme : soyez bénis !

Pour arracher les adultes à leur confort, à leur égocentrisme et donc à leur morosité : soyez bénis !

Nous, adultes, puissions-nous être dignes de votre courage, de votre audace, de votre détermination. Etre à la hauteur de vos cœurs. Puissions-nous ne pas vous décevoir mais plutôt nous laisser entraîner par votre juvénile enthousiasme et, boostés par vos audaces, nous battre courageusement pour que votre voix ne soit pas bâillonnée, votre joie surtout pas étouffée, que votre espérance ne soit pas étranglée. Oui, pour que jamais, jamais, votre génération ne sombre dans notre indifférente lassitude.

Non, vous ne lâcherez pas. Vous ne faiblirez pas. Vous ne renoncerez pas. Vous ne cèderez pas.

N’ayez pas peur ! C’est vous déjà les grands vainqueurs. On ne maîtrise pas longtemps un peuple par la terreur intellectuelle. On ne construit pas indéfiniment une société sur des mensonges et tôt ou tard, elle s’écroule. Et la Vérité l’emportera sur les caricatures du menteur, la Vie sur les agressions de l’homicide.

Vous êtes la fierté de votre génération, l’avenir de la France, de l’Europe, de l’humanité, les vrais prophètes de notre futur, de ceux qui font advenir l’aurore après avoir étoilé nos nuits.

Soyez-en bénis à jamais !

Père Daniel Ange

« Nous ne pouvons pas nous taire »

Grand coup de gueule du père Daniel Ange lors d’une interview :

Première soirée avec les Veilleurs

Bonjour a tous,

N’ayant pas pu participer aux manifestations LMPT vu que j’étais en train de certifier les modules de mon dernier diplôme, c’est donc récemment que je me suis inscrit dans le mouvement des Veilleurs sur Nice. Il n’y a pas ici d’arrestation arbitraire ni de violence policières. Toutefois, j’ai tenu à vous faire part de cette soirée, sous la forme d’un récit relatant les faits et les impressions telles que je les ai vécus.

Tout d’abord un bref résumé des arguments phares.

Nous nous opposons au « mariage pour tous » car nous considérons que la « situation différente » des personnes homosexuelles ne peut réclamer une égalité qui néglige cette « situation ». Parce qu’on ne reconnait pas l’homosexualité en lui superposant une idéologie qui indifférencie sexuellement tous les hommes. Parce que la société de consommation ne doit pas s’inviter dans le commerce des être humains, la location du corps des femmes, la vente d’enfants. Parce qu’une loi ne peut pas reposer sur un désir arbitraire fusse-t-il causé par une souffrance ou un manque de reconnaissance. Parce que l’on ne peut supprimer de la loi la filiation naturelle de toutes les familles françaises. Parce que l’on « ne peut enseigner à des enfants dès la maternelle  la théorie du genre qu’apparemment même des magistrats ont des difficultés à comprendre » déclare Xavier.  Qu’un homme c’est un homme, une femme, c’est une femme, un père, un père, une mère, une mère. Que la famille est le lieu où s’exerce l’éducation et que les repères sexués sont nécessaires au développement de l’enfant (Notions à connaitre). Parce que sur la base d’un désir, on déconstruit entièrement la famille et les repères. (Deuxième partie)

Ma première soirée avec les Veilleurs

Arrivés sur la place du Palais de Justice, nous sommes allés nous présenter aux organisateurs. Deux hommes style BCBG, bon, personne n’est parfait, mais sachant que « la perfection n’est pas de ce monde » et que nous sommes tendus ensemble vers cette perfection, lui réclamant sans cesse de nous changer, je me dis que finalement, nous sommes pareils. Nous nous sentons  accueillis dans une distance bienveillante avec joie.

Saisissant la bougie qui m’est tendue, je m’assois donc sur les marches du Palais et la pose à mes pieds. Je fais un petit tour d’horizon cherchant Angélique avec qui nous avions rendez-vous, mais elle n’est pas encore là. Je me sens un peu drôle parce que ce lieu est précisément un lieu où je venais il y a vingt ans. C’est ici que j’ai connu la fête, l’alcool, les drogues etc…  J’ai comme l’impression de me retrouver de l’autre côté du miroir. En effet, c’est sur ces marches du Palais de Justice et poussé par tous les désirs, les manques, que je venais pour les assouvir. Certes, ces désirs sont en marge de la société, ils sont le paroxysme de la « perte de repères », de la société de consommation. Des désirs avides qui à peine satisfaits en réclamaient de nouveaux. Aujourd’hui, c’est un autre sentiment qui m’anime : « L’espérance ». Une espérance qui dépasse ma condition, une espérance pour les autres, pour la famille, les enfants, une espérance qui m’a poussé à rejoindre les Veilleurs sur un lieu qui m’est symbolique. Sur ce lieu, viennent contraster deux aspects différents de ma vie. Ce soir-là, j’ai pris conscience de tout ce chemin parcouru, ce soir-là, gisait sur ces marches, mon ancienne vie, sur laquelle était posée une bougie à mes pieds. Aujourd’hui, tout cela prend sens, la satisfaction d’un désir ne vient pas combler un cœur. Un cœur ne peut trouver la joie que dans le don de soi. Et c’est pourquoi, je pense que cette loi n’est pas juste. Un droit initié par un désir arbitraire, n’accomplit pas un devoir, surtout, si cela se fait au détriment des autres.

Peu à peu, des Veilleurs arrivent et se joignent au groupe. Sur la gauche, trois policiers dont l’un en chemise légèrement négligée. Un peu plus loin du même côté, un homme ivre titube devant une 8.6 (Bière forte). Il nous regarde l’air éméché.  Il semble vouloir nous défier, nous provoquer. Avoir une révolte sourde qui gronde en lui et dont lui-même ne doit pas bien en connaître la cause. A notre droite, d’autres policiers dont un en civil et leur voiture.  Je me dis que nous sommes bien loin de Paris, loin des affrontements.

L’un des organisateurs prend le micro, nous fait un bref résumé sur « l’esprit de ce mouvement » puis nous commençons à chanter « l’espérance ». Un couple de personnes avec un style légèrement punk boit leur bière en nous regardant. L’homme fouille dans son sac et sort un magnétophone avec un micro, il nous enregistre. Il me semble l’avoir déjà connu ou plutôt croisé. Dans mon ancienne vie peut-être. Je le cherche du regard mais ne parvient pas a établir un contact. Une jeune femme de notre groupe entame la discussion avec eux. Cette discussion durera bien 20 mn.

Le chant terminé, une jeune femme prend le micro, puis lit un premier texte, un texte de Tolkien « Le seigneur des anneaux ». Je suis ravi d’entendre ce passage ayant récemment appris que cette œuvre était pour son auteur un ouvrage de pré-évangélisation. Que l’anneau symbolisant le péché, et Frodon quant à lui, le Christ. « Il y a du bon dans ce monde » dit la jeune femme reprenant les mots de ce bon Sam. Ce Sam qui me fait beaucoup penser à St Jean, Simon de Cyrène etc… Un frisson me parcours.

Les gens passent. Parfois ils viennent lire la banderole laissée à plat sur le sol et entourée de bougies.  Un couple de touristes anglais s’approche, ils lisent puis soudainement, la femme semble comprendre, elle est saisie, elle parle à son mari avec empressement. A cet instant, je me souviens de la conversation que je venais d’avoir avec un jeune homme prénommé Renaud, récemment revenu de Jérusalem, où il était allé pour parler de la loi aux Français qui s’y étaient expatriés. Le monde a les yeux tournés vers la France et Nice est une ville très touristique… Nous sommes si peu nombreux, une trentaine environ alors que « l’homme bourré » vient se positionner devant nous et nous dit « Je vous vois comme mille ».

Nous entamons un autre chant, la jeune femme qui s’était détachée du groupe pour discuter avec le couple est à présent enregistrée par « l’homme au micro ». Sa prise de son tourne en quelque sorte à une interview. Un groupe de jeunes filles en skate passe, elles se retournent et nous font un bras d’honneur. Une autre jeune fille entame un texte tandis que « l’homme bourré » s’en approche de façon agressive. L’un des organisateurs vient s’interposer pour tenter de le calmer. Le policier en civil suit le mouvement. Je le sens finalement prêt à intervenir un cas de dérapage. A ce moment, je me dis qu’ici, la police nous protège…

Une femme vient me dire bonjour, c’est Angélique, que j’ai rencontré sur deux réseaux sociaux et que je devais retrouver pour faire connaissance.

Les chants et les lectures de textes se succèdent, tandis que des passants nous traitent de « fachos », l’un d’entre eux danse sur un chant de façon grotesque, une jeune femme traite la lectrice de « sale gouine », un autre dit « vive le mariage pour tous, vive Hollande ». Je me dis que ces gens ne connaissent de notre point de vue, que ce que les infos ont bien voulu dire. Que leur opinion a été induite par les médias. Assis sur les vestiges de mon passé, je leur souris, d’un sourire qui fait baisser les yeux de certains. Comme la vie est étrange…

Il est 23h, la soirée se termine. Nous discutons encore une dizaine de minutes, puis nous rentrons chez nous.

La nouvelle norme du « gender » pour les nuls

Lors des débats sur la question du mariage homosexuel, deux arguments phares nous ont été opposés. « Mais ils s’aiment », « Ils ont le droit à l’égalité ». Ces arguments qui bien sûr proviennent d’un « bon sens à courte vue », d’un « raccourcit de la pensée affective » ne résistent bien évidement pas à la réalité telle qu’elle est : Un homme c’est différent d’une femme et si vous dites cela, pour certains, vous êtes homophobes.
Après ce débat, un autre s’engage. Sous un couvert légitime de lutte contre la discrimination des personnes homosexuelles jouant le rôle d’un parfait écran de fumée. On veut à présent nous faire croire qu’un homme ce n’est pas vraiment un homme et qu’une femme ce n’est pas vraiment une femme après nous avoir menti et supprimé les mots père et mère du code civil.
« Ils ont le droit à l’égalité » on a compris…mais qu’est que cela implique au fond ? Lors de la révolution féministe,les femmes ont acquis – et à raison – l’égalité d’avec les hommes. Mais aujourd’hui,on veut nous faire avaler que cette égalité doit venir s’imposer jusque dans la nature intime de ce qu’ils sont : Que le sexe naturel ne fait pas un homme tout comme il ne fait pas une femme… Dire le contraire, c’est faire des « stéréotypes ».
Mais voyons voir où l’égalité réclamée par 0.6% de la population va indifférencier sexuellement 99.4% du reste le la population… Parce qu’aujourd’hui, être un couple homme/femme, ce n’est pas normal… faut juste le savoir.
La théorie du genre s’invite donc dans les écoles et compte faire comprendre à 99.4% des couples homme/femme potentiels qui y sont, qu’en fait,ils ne sont pas dans la norme. Que la norme c’est d’être ce que l’on choisit et que la nature des choses ne veut rien dire voire qu’elle pourra être changée. Que « ce n’est pas l’accouchement qui fait la mère » (sic. Christiane Taubira) tout comme ce n’est pas le sexe naturel, les chromosomes, les hormones qui déterminent mais que tout cela est « historiquement construit et socialement reproduit ». C’est-à-dire que ce qui ferait l’orientation sexuelle ce serait l’éducation indépendamment du sexe naturel tout simplement. Mais si nous partons de ce principe, qu’est-ce qui ferait l’homosexualité « historiquement construite et socialement reproduite » ? Ici, je sèche encore #mauvaisélève.
En gros, si vous avez approuvé ce mariage, il vous faut à présent savoir ce que l’on enseigne aux enfants. Que la nature de veut rien dire, que le réel a tout faux, qu’être un couple homme/femme, ce n’est pas normal.

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